Les pré-requis avant l’entrée à l’ecole

Voici le compte rendu que j’ai réalisé d’une conférence sur ce sujet, il y a quelques années. C’est la psychologue Odile Bohic qui nous a appris tout ce que vous allez lire ci-dessous.

Pré-requis avant l'entrée à l'école Trésors De Maman

Pré-requis
  1. Pré-requis avant l'entrée à l'école
  2. Premier essayages de robe de mariée
  3. Accouchement, le plus beau moment de ma vie ❤️
Rentrée d’Amélia en septembre 2019

[Il vaut mieux commencer l’école trop tard, que trop tôt. En ce qui concerne l’acquisition de multiples choses propres au développement de l’enfant, nul besoin de s’inquiéter avant ses 6 ans. Toute acquisition peut survenir du jour au lendemain. Ce qui sera important dans l’entrée à l’école d’un enfant, ce n’est pas la recherche à ce qu’il ait le plus rapidement des connaissances, mais sa disposition intérieure pour vivre au mieux sa scolarisation.]

1. Une bonne sécurité intérieure

Il est important que l’enfant ait une aptitude à la séparation. S’il ne sait pas gérer les séparations, l’enfant se sentira perdu, désorganisé, il n’aura pas l’esprit disponible pour écouter ce qu’on lui dit et ne sera pas intéressé par tout ce qui se passe. Il sera plutôt angoissé à penser à quel moment ses parents vont venir le retrouver.

La sécurité intérieur est le sentiment que l’enfant peut avoir à se sentir une personne à part entière. Il perçoit le monde extérieur comme agréable, stable. Si l’enfant n’a pas cette sécurité intérieur, il sentira alors qu’il ne peut pas contrôler sa vie et son être, il pense alors, qu’il n’est pas capable de faire les choses sans ses parents.

Les trois premières années sont très importantes pour l’enfant. Il développe des capacités sensoriels, motrices, intellectuels et peux prendre conscience qu’il peut faire des choses sans ses parents. La première année est extrêmement importante, un bon maternage va être indispensable, il faut que les parents répondent de manières cohérentes, permanente et adaptés aux besoins de l’enfant. Aussi, le portage, donner de l’amour et de l’affection, la stimulation corporelle, les rires, la joie de partager des choses ensemble de la vie, un environnement calme avec des repères  seront autant de choses qui mèneront l’enfant à ressentir une sécurité intérieur, il aura reçu toute la sécurité affective dont il aura besoin.

A l’inverse, si les parents sont incohérents et que l’enfant n’a aucun repère et qu’on ne répond pas à ses besoins, s’il ne reçoit pas d’amour, il reçoit le message que le monde est alors hostile.

Egalement pour que l’enfant ait cette sécurité intérieure, il est utile qu’il ait acquis la notion d’objet permanent. Cette notion intervient entre 18-21 mois. Avant cet âge, l’enfant ne comprend pas que lorsque les parents partent, ils sont ailleurs. Pour lui, ses parents disparaissent pour de bon et quand ils réapparaissent, c’est de la magie. L’enfant se prend pour dieu, car quand il pleure ou quand il fait un mouvement de tête et perçoit son parent, pour lui c’est lui qui l’a créé pour lui c’est de la magie. Mais l’expérience est aléatoire, car il se rend compte vers 18 mois que ce n’est pas tout à fait ça, il se rend compte que ses parents sont ailleurs et ont une vie indépendante de la sienne. C’est rassurant pour lui. Mettre un enfant à l’école à 24 mois c’est juste car il acquiert à peine cette notion d’objet permanent et s’il vient tout juste de l’acquérir, il pourra facilement perdre cette acquis car les acquis des jeunes enfants sont très fragiles.

Ce qui peut entraver la sécurité intérieur d’un enfant : Les 1eres séparations si elles sont vécut difficilement (ex : accouchement difficil…), si les parents ont du mal à gérer eux-mêmes les séparations. [Si vous emmenez votre enfant à la crèche ou chez l’assistante maternelle ou autre et que celui-ci vous tourne directement le dos, ce n’est pas parce qu’il ne vous aime pas, mais parce qu’il a besoin de cette arrachage pour accepter la séparation. Rassurez-vous, si l’enfant attache beaucoup d’importance à son référent, les parents resteront de loin ceux pour qui l’enfant aura un attachement primordial].

Ce qui peut également contraindre l’enfant à développer sa sécurité intérieur : Sa dépendance à ses parents, trop de changement dans l’enfance (multiple déménagement surtout non expliqué, mode de garde multiples…), les circonstances dramatiques (décès dans la famille, fausse couche, deuil, disputes parentales, divorces, attente d’un autre enfant (cet attente du nouvel enfant peut ralentir l’ainé dans ses acquis et donc reculé l’entré à l’école)). Egalement, l’indisponibilité affective ou de temps, l’incohérence, l’agitation et l’instabilité de l’entourage, les mauvais traitements, l’alcoolisme, surprotection (surprotéger son enfant revient à le rendre au contraire peureux et peu autonome) et la prolongation excessive de la période fusionnelle.

2. Une capacité à partager

Il est important que l’enfant acquière une capacité à partager ses parents. Il est nécessaire que les parents sachent gérer les crises sinon l’enfant sera amené à réclamer de l’intention et du coup il sera également à la recherche d’intention auprès de sa maîtresse d’école. Ça préoccupation sera alors de faire du bruit, parler n’importe comment, attirer l’intention.

Pour aider l’enfant, il va être important de lui apprendre que ce qui est à moi est à moi et ce qui est à toi et à toi. Cela lui apprend à demander l’autorisation et de prendre l’objet si l’autre est d’accord. Beaucoup de parents vont vouloir à tout prix que leurs enfants prêtent les jouets au moment où un autre enfant voudra le jouet de leurs enfants et explique que si il ne prête pas l’enfant est méchant. [Même nous adultes, nous ne sommes pas d’accord de partager tout le temps. Alors si l’enfant ne veut pas partager tout de suite ce n’est pas grave, le copain patientera, à un moment donné le jouet sera disponible].

3. Avoir intériorisé la notion de règles et de limites et être capable de les respecter et avoir une autonomie corporelle suffisante.

L’enfant doit savoir s’habiller et se déshabiller en partie, rester assis sans bouger et ne pas se déplacer durant un certain temps durant une activité. Et cela s’obtient progressivement car l’activité par exemple le moment de la lecture deviendra quelque chose d’agréable auquel l’enfant portera une intention particulière et l’effet de groupe y fait beaucoup.

L’enfant doit également savoir écouter ce qu’on lui dit sans avoir besoin de répéter plusieurs fois. Il faut dire une seule fois la consigne complète c’est-à-dire on annonce la consigne, on explique bien ce qu’il va se passer et si l’enfant ne respecte pas la consigne il faut agir tout de suite sinon l’enfant n’écoutera plus l’adulte, il prendra l’habitude de ne pas entendre. Il est important de bien réfléchir à ce que l’on dit et aux conséquences que l’on annonce si l’enfant ne veut pas respecter la consigne. Ces dernières doivent avoir un intérêt et pour l’enfant et pour la collectivité.

Il ne faut pas crier car l’enfant écoutera moins et il aura une notion négative du langage. Les personnes dont les enfants écouteront plus les règles seront les personnes qui parleront calmement.

L’enfant doit donc être capable d’attendre un minimum et d’accepter à renoncer à certains de ses désirs. Il n’est pas nécessaire d’occuper tout le temps son enfant. C’est au parent de lui donner des moments à jouer ensemble et d’autre moment où il joue seul. En effet il se peut qu’à l’école il se retrouve seul à la récréation pour jouer. Plus en général il est important qu’une personne enfant ou adulte sache être à 50% seul et 50% entourés.

4. Avoir acquis un langage suffisamment élaboré

L’enfant est capable de faire des phrases bien construite, raconter une histoire en parlant de lui spontanément.

On l’aidera alors en lui parlant bien et ça depuis la naissance ( on évite de dire  » oh! tu as vue la « meuh-meuh » pour parler de la vache), en profitant de chaque petit moment pour lui parler. Ce qui l’aidera à acquérir le langage se sera les imagiers, lectures d’histoire en en discutant après et en questionnant l’enfant. Les enfants aiment les mots.

Ils doivent alors savoir comprendre les consignes et comprendre la succession des activités à l’école.

5. Avoir acquis la propreté de soi-même, sans aucune contrainte

Un enfant apprend à être propre comme il apprend à marcher (ce thème-là m’a beaucoup fait penser à la motricité libre). En effet la propreté ça vient tout seul. Seul le corps de l’enfant connaît ses étapes. Un jour l’enfant se sentira naturellement gêné d’avoir fait ses besoins dans sa couche. La propreté peut venir du jour au lendemain. L’enfant voit ses parents aller au toilette, ses frères et sœurs ou copain faire leurs besoins, on peut lui expliquer une fois mais ensuite ont le laisse. En lui demandant de trop gros efforts alors qu’il n’est pas prêt  l’enfant peut développer des défauts et devenir agressif. Etre propre de soi-même signifie l’acceptation à la séparation. Effectivement, se séparer de ses couches c’est être capable de se séparer de ses deux parents. En laissant l’enfant vouloir devenir grand et retirer sa couche quand lui est prêt et le veut c’est attendre que l’enfant veuille prendre des initiatives dans les domaines qui le concerne, ils ont besoin de sentir qu’ils peuvent également faire des choix.

6. Avoir développé avant l’entré à l’école, une capacité à jouer avec d’autres enfants et à faire des jeux symbolique

Durant sa deuxième année, l’enfant ne sait pas jouer avec les autres, il est dans l’expérimentation des objets. C’est à la 3ème année que l’enfant développera le jeu avec les autres. Il faut qu’il soit en capacité de ne pas chercher à commander, accepter que les autres prennent des initiatives et jouer à des jeux symbolique avec un scénario, qui ont un sens et avec des personnages ou chacun aura un rôle. Il y aura une période plus ou moins intense selon les enfants ou l’enfant aura une angoisse de séparation et il se fera le dictateur de ses parents, pour les contrôler. Mais une fois cette période passé une autre étape arrive et c’est celle de l’intériorisation de ses parents en lui en jouant aux jeux symbolique, en étant le papa ou la maman l’enfant aura mis ses parents à l’intérieur de lui.

7. Avoir suffisamment confiance en lui, suffisamment d’estime de soi

Pour qu’un enfant ait confiance en lui, il faut savoir l’écouter quand il s’exprime, répondre à ses besoins. Cette confiance s’obtient également à travers les parents car plus les parents auront d’estime d’eux et plus l’enfant aura confiance en lui. Il faut qu’il soit considéré comme un individu unique et pas comparé à d’autre et il a besoin d’être aimé avec ses défauts qualités. Lui faire confiance dans ses décisions sauf pour le couché et les repas où se sera le rôle des parents. Lui laisser le droit de faire des erreurs, en lui demandant d’en assumer les conséquences. Rien ne sert de faire les choses à sa place si l’enfant décide de monter sur une chaise il faut le laisser faire car c’est qu’il sait le faire, nous pouvons tout de même nous approcher doucement pour éviter la chute. On peut donner de l’estime de soi à son enfant en lui confiant des petites taches et en aucun cas il ne faut critiquer les efforts d’un enfant et sa lenteur à faire les choses. Ce dernier point revient à ce que les parents soient plus organisés et se lève plus tôt. Et pour terminer il faut être prévisible et raconter à l’enfant ce qu’il va se passer.

9. Avoir une conscience juste et positive de ce qu’est l’école

Si on veut qu’un enfant aime l’école, il est important qu’il pense que l’école c’est bien. Si nous avons passé une mauvaise scolarité il ne faut pas penser que ce sera pareil pour son enfant car il est un être à part entière. Il faut lui donner une image positive de l’école et des enseignants et ne pas parler de choses négatives devant l’enfant. Il est recommandé de donner l’exemple aux enfants en lisant des livres et en s’intéressant aux matières scolaires. L’amour de l’école peut passer par l’amour des livres.

Bien-sûr, chaque enfant est différents est une rentrée à deux ans et demi peut très bien se passer. Je trouve cependant intéressant de connaître tous ces points si jamais l’on se questionne de l’âge de la rentrée à l’école de nos enfants.

Et vous? à quel âge vos enfants ont démarré l’école? cela s’est-il bien passé?

Ma grossesse <3

L’envie de bébé

(Voici le lien, pour écouter l’article en audio: https://www.podbean.com/ew/pb-8vbsf-d57c9a)

En automne 2014 ( nous étions à cinq années d’amour) , mon chéri m’a dit une phrase, insinuant que je n’étais pas obligé de continuer ma pilule. Oulala ! Nous n’avions pas parlé encore, du projet bébé ! Je venais de commencer mon cdi, je me voyais mal, être déjà enceinte! Surtout, je n’étais pas encore prête. Je voulais profiter encore de notre couple =). Cela dit, j’ai tout de même arrêté la pilule, car avec tout ce que l’on entendait, je n’avais plus envie de prendre ce moyen de contraception, qui sur le long terme, peut être néfaste sur la santé.

Vacance à Tenerife

Nous sommes partis en vacance, aux îles Canaries au Printemps 2015. Après ça, j’ai senti que ça pouvait être le moment de passer un nouveau cap dans notre vie. Celui d’être parent. Je ressentais que nous avions bien profité à deux, et que nous pouvions continuer à le faire à trois ❤ .

L’idée de créer notre famille, se met en place jusqu’à la fin de l’été dans ma tête ( on peut compter que ça m’aura pris, une année de réflexion🙂). Oui! C’est un sacré projet et je trouvais ça fou, l’idée de devoir sauter le pas, et provoquer ce qui changera notre vie à jamais. La grossesse ne me faisait pas forcément rêver. Avoir un gros ventre… non merci! Aussi, plusieurs fois, je disais à mon chéri, qu’il fallait s’attendre à ce que cela puisse fonctionner de suite. Et ça ne lui faisait pas peur, lui était prêt.

Ce fameux soir, où l’on s’est dit que l’on voulait être parent

Fin Juillet, début Août, nous sommes partis un week-end, fêter nos six ans de couple. Nous étions au restaurant, puis il m’a regardé, et m’a dit avec une envie intense, que j’ai entendu dans sa voix et que j’ai vu dans son regard: « Allez c’est sûr, on fait un bébé! ». Du coup, d’avoir vu et entendu à quel point pour lui c’était vraiment le moment, qu’il était prêt dans sa décision, je me suis dis: « allez, c’est le bon moment, tout va bien, lançons-nous ». Je me rappelle revoir mon corps en maillot de bain dans le miroir de l’hôtel, en me disant que je ne le verrais plus comme ça après =).

La découverte

Quelques semaines passent… J’ai fais mon test impatiemment, trois jours avant l’arrivée de mes règles ( Oui c’est un peu tôt, impatience quand tu nous tiens…). Et il était… Positiiiiiiiiiiiiiiiiiiif!!!!!!!!! Je sentais mon humeur pas hyper joyeuse ces dernier jours avant le test, et je me souviens que lorsque l’on a lancé le projet, j’ai senti ce fameux soir, comme des papillons dans le bas du ventre. Étaient-ce des signes?

Donc, un mois après notre restaurant, notre petite merveille avait fait son nid.

Jour J, test positif!

Alors, à la suite de cette jolie nouvelle, je n’ai pas arrêté de tourner en rond, en marchant hyper vite dans notre ancien appartement, en me disant sans cesse: « c’est trop bien, c’est trop bien, c’est trop bien…. », « On va être des supers parents, ralalalala ». Je n’arrêtais pas de bouger et de sourire, c’était de la folie!!!!. Dans ma tête c’était bon, je ne me parlais plus à moi, mais à ce petite bébé dont je venais d’avoir la confirmation de son existence. Je lui disais qu’il fallait que l’on fasse une petite boîte, pour annoncer la nouvelle à son papa. Donc nous sommes allés chercher un doudou.

L’annonce

Le soir, nous devions nous retrouver à la piscine avec mon chéri et mon petit frère. J’avais dit à mon amoureux de me rejoindre dans ma voiture. Je crois qu’il devait se douter de la raison… Donc il a ouvert la boîte et à découvert le doudou et le test positif. Il a été ravi et avait trop le sourire =).

Le premier trimestre

Le premier trimestre, je n’ai pas arrêté de me dire que j’avais un bébé dans mon ventre. J’étais trop heureuse et je m’étais sentie différente. En maux, j’avais des nausées! Je ne mangeais plus grand chose, à part un bol de céréale avec du lait, c’est tout ce qui passait! Je travaillais en boulangerie, et ça a été terrible, de servir des fougasses chaudes les midis. Je ne pouvais plus aller faire les courses. L’idée de savoir qu’il y avait de la nourriture, me donnait envie de vomir. Quand vous avez ces maux là, ce n’est pas très agréable de profiter de la grossesse.

La première échographie

Nous étions impatient de découvrir ce petite bébé en moi! Une fois en place pour faire l’échographie, nous voyons ce petit bonbon ourson qui était là, et je ne disais plus rien. Je trouvais ça juste incroyablement magique, et en silence, pendant que nous regardions ce petite être gigoter, mes larmes coulaient discrètement, ça n’arrêtaient pas. C’est concret et c’est juste magique! Le futur papa était également très ému <3. N’y connaissant rien, je voyais quelque chose entre les jambes du bébé ( finalement sûrement un bourgeon) et j’ai demandé au gynécologue, si nous pouvions savoir le sexe à ce stade. Oui, je pensais sur le coup que c’était un petit garçon (ahahah). Elle nous a demandé si nous étions certains de vouloir savoir, car pour elle, elle savait. Wouah! Sur le coup, je me suis posée mille et une question, car nous pouvions avoir une idée de ce que nous aurions auprès de nous. C’est sûr, c’est énorme d’avoir un bébé et qu’importe le sexe, tant qu’il est en super santé. Mais j’avais hâte de me projeter, car pour une fille, on aurais forcément vue du rose (j’adore cette couleur et je l’admet c’est très cliché), on pourrait chercher son prénom, imaginer pleins de choses. Nous avons donc dit, que nous souhaitions connaître le sexe du bébé. Et la gynécologue nous à dit, qu’elle était certaine à 80% que c’était une fille! Si nous remontons à toutes ces années, avant que je sois enceinte, j’avais imaginé avoir une petite fille et mon chéri aussi, mais finalement avant ce rendez-vous, je m’étais dis que peu importe, dans tous les cas nous serons super heureux =).

Ah! Ce qui était drôle, c’est que nous étions content de pouvoir avoir une idée du sexe, mais finalement je trouve ça quand même délicat. Eh oui! Car soit vous y croyez aux 80%, soit comme moi vous vous dites qu’il y a 20% de chance pour que ce ne soit pas ça. Donc la révélation de la gynécologue ne m’a pas apporté grand chose. J’ai toujours besoin d’être certaine avant de m’emballer. Mon chéri ( si ça aurait été un garçon, il aurait été super heureux), mais il y croyait à ses 80%, et il souhaitait vraiment avoir une fille. En attendant l’échographie du deuxième trimestre, pour lui c’était certain que la gynécologue ait raison, et quand je lui proposais au cas où des prénoms de garçon, il ne voulait pas chercher car pour lui ça ne servait à rien.

Nous avons donc annoncé ce mois là, la nouvelle à nos proches. Les grands-parents ont eu une boite avec des graines à planter dans le jardin, une peluche, et un livre de grand-parents. Les amis les plus proches, par téléphone ou en face, et ensuite une annonce officielle sur notre compte Facebook. Tous ont été ravis!

2ème Trimestre

Au revoir maux de grossesse et bonjour aux belles découvertes durant cette aventure!

C’est à trois mois et demi de grossesse, que j’ai pu sentir comme des petites bulles dans le ventre. C’était drôle, car je n’arrivais pas à savoir si je rêvais, ou si c’était bien mon bébé. Mais c’était bien lui. Ce deuxième trimestre est marqué par un changement de sage femme. Je n’avais pas aimé la première, qui avait été très expéditive. Et celle que j’ai eu par la suite, à été mais MAGIQUE! En plus, elle avait l’échographe, donc à chaque fois que je la voyais, j’avais le droit à une petite échographie. Elle était très à l’écoute et mettait beaucoup de mots sur des maux! J’ai eu besoin d’elle, je voulais que tout soit parfait! J’étais pendant un mois, très stressée pour choisir des choses pour mon bébé.
Parmi tous les produits bons ou pas bons en composition, la tonne de choix de biberon et j’en passe….Comment bien choisir ! Il y a trop de choix, c’est vraiment à se sentir noyé et perdu! Enfin voilà, elle à fait partie de ceux qui ont rendu ma grossesse magnifique! Je ne l’oublierai jamais.

Nous l’avions vu une semaine avant l’échographie du deuxième trimestre et elle a su nous dire, que c’était une fille. Et que si elle se trompait, elle changerait de métier =). Nous étions aux anges, de pouvoir nous projeter.

Pour l’échographie du deuxième trimestre je l’ai trouvé aussi exceptionnelle! Voir notre fille gigoter à l’écran et ressentir ses mouvements, j’ai trouvé ça incroyable!

Ce trimestre était marqué par la recherche et l’achat des meubles et de la décoration de la chambre de notre puce. J’ai adoré ça. L’achat aussi des premiers vêtements et des produits de puériculture. J’ai été arrêté à quatre mois et demi de grossesse, car j’avais beaucoup de petites contractions. Rien d’alarmant mais il vaut mieux anticiper… Aussi, je déprimais de ne pas pouvoir mettre grand chose… je n’avais pas envie d’investir dans les vêtements de grossesse non plus… Je pense, que c’est la chose la plus dur avec les nausées du début, que j’ai vécu pendant cette grossesse =). C’est pour dire que, j’avais eu beaucoup de chance.

Ce trimestre ci, je sentais forcément ma puce de plus en plus qui faisait des mouvements.

Je crois aussi que c’est à cette période, que nous étions certain du prénom. On l’a toujours su, surtout mon chéri, mais je voulais regarder tout ce qu’il y avait pour être certaine =) . Pour le prénom de notre merveille, nous étions au magasin Aubert pour chercher un cadeau de naissance à une copine, ( c’était quatre ans, avant que l’on se mette à notre tour, devenir parent) et mon chéri à ouvert un livre de prénom pour les bébés, et il est tombé par hasard sur le prénom Amélia et depuis c’est resté =) car ça a été un coup de coeur .

3ème trimestre

Pratiquement tous les lundis matin je vomissais ( bon appétit si vous mangiez). Je profitais de ma puce dans mon ventre. C’est certain que je n’étais pas celle qui exposait, montrait fièrement son ventre, je trouve ça tellement intime quand on est enceinte, d’être enceinte. Mais j’adorais avoir ma puce avec moi. Elle ne m’a jamais donné des coups de pieds, ça a toujours été des mouvements. Je ne connais pas les coups dans les côtes ou autres. Ni les insomnies. Jusqu’au dernier jours, je ne me sentais pas enceinte. Aucun maux de dos, ni de sensation de lourdeur ou autre. Pendant toute cette grossesse, je faisais beaucoup de sieste. Les journées passaient bien plus vite comme ça, pour rencontrer notre puce. Je me souviens que c’était quelque chose, quand j’étais dans le lit pour me tourner d’un côté ou d’un autre, car je « portais » mon ventre 😅. Une semaine avant l’accouchement, j’avais un peu l’appréhension, car ma puce était prévu à 4 kilos… Mais comme je savais que l’on allait bien profiter ensemble une fois née, j’étais trop contente de l’avoir encore avec moi. Et donc une semaine avant l’accouchement, ma sage femme m’examine et pas grand chose avait changé. Elle me disait que, peut être comme je voulais encore savourer avoir ma fille pour moi, ça pouvait jouer dans le fait qu’elle reste encore dans mon ventre =). Elle m’a par la suite, donné rendez-vous pour le jour J.

Aussi, je me souviens que, je n’aimais pas que notre entourage s’amuse à dire des dates d’accouchement, souvent choisit avant la date de naissance prévu. Je voulais qu’elle ait sa date à elle, sans que personne n’ait pensé quoi que ce soit ( je suis un peu dur, les gens ne le savaient pas ce que j’en pensais, mais je n’aimais pas). C’est comme les personnes qui me disaient  » tu dois avoir hâte d’accoucher » ou « pas trop dur la fin de grossesse? » … non, rien n’était difficile. J’adore avoir ma fille avec moi, donc je n’avais pas hâte, enfin si, mais je voulais qu’elle profite pour prendre tout ce qu’elle avait à prendre, car elle sortira un jour elle ne retournera plus dans mon ventre =).

Durant ma grossesse je n’ai eu aucune envie particulière. Par contre, c’est là que j’ai commencé à prendre des petits déjeuner sain, à manger plus sainement… Auparavant, j’adorais les céréales le matin avec du lait. En quatre ans, j’ai du acheter une boite de céréales, quand des amis sont venus un week-end parce que je sais qu’ils adorent ça! J’en ai profité pour en prendre aussi =). Bon, j’au vu un reportage sur le sujet et qui m’a convaincu d’arrêter aussi.

En ce qui concerne l’éducation de notre merveille, je n’y pensais pas du tout. Je ne savais même pas l’existence de la motricité libre, des conseils pour accompagner au mieux les enfants. J’étais à mille lieux de savoir que ça existait,et que ça allait me passionner.

Je vais à présent m’arrêter à ce jour, une semaine avant la date d’accouchement prévu, pour vous parler dans un autre article, de la suite 🙈. Vous l’aurez compris, ça a été une magnifique aventure, pleines de belles découvertes.

Et vous, c’est votre chéri ou vous qui aviez eu l’envie de fonder une famille en premier? Comment cette aventure c’est passée pour vous?