TRAVAIL, Accouchement et rencontre <3

Pré-requis avant l'entrée à l'école Trésors De Maman

Pré-requis
  1. Pré-requis avant l'entrée à l'école
  2. Premier essayages de robe de mariée
  3. Accouchement, le plus beau moment de ma vie ❤️

Bienvenue dans ce nouvel article.

Je publierai prochainement cette histoire en format texte. Les quatre ans de notre puce ayant été, hier le 26 mai, je ne voulais pas vous faire attendre, pour découvrir la meilleure histoire de ma vie <3.

Je vous laisse écouter, le podcast que j’ai crée et n’hésitez pas à me faire des retours <3.

Belle écoute à vous.

La culpabilité parentale

( Voici le lien, pour écouter l’article en podcast: https://www.podbean.com/ew/pb-9n3c3-d35c58)

La culpabilité est un sentiment universel, quand nous sommes parents! Que l’on s’intéresse ou non, au développement de l’enfant et son accompagnement, nous sommes tous concernés par ce sentiment un jour, ou plusieurs jours dans notre vie.

Dans cet article, j’aimerais vous aidez, à mieux accepter la culpabilité, qui peut-être positive. Tout ceci ne relève que de ma réflexion personnelle.

Commençons

Vous connaissez, ce sentiment après un conflit avec son enfant, où vous prenez ses colères, personnellement. Ça tombe mal, car vous êtes peut-être fatigués, avez une charge mentale trop importante, vous êtes pressez par le temps, etc… Et au lieu de prendre le temps d’accompagner votre enfant, vous criez, tapez du pied, car s’en est trop pour vous! Et là… la culpabilité vous ronge. Vous êtes allés trop loin…

Et bien cette culpabilité, je sais que c’est difficile, mais elle peut-être utile. Utile, pour avoir du recul sur la situation qui vient de se passer. « Ce qui est fait, est fait », comme nous l’avais dit Isabelle Filliozat en conférence. Ça permet d’évoluer et de « travailler » sur la façon dont vous allez gérer vos émotions à la prochaine situation qui se présentera à vous.

Des pistes à explorer

Sachez, qu’il n’est jamais trop tard pour parler de ce qui s’est passé avec votre enfant. Même si la situation conflictuelle s’est passée il y a trois mois. La communication est primordiale dans sa vie avec les autres et pour soi. N’hésitez pas à dire que vous vous êtes sentis submergé par de la peur, ou de la colère ou autre, car telle situation vous a fait perdre vos moyens. Parlez de ce que vous, avez ressenti. En faisant ça, nous faisons comprendre à l’autre, ce qui nous à déplus, et nous ne sommes pas à faire des reproches. On est beaucoup plus entendus aussi, quand on parle de nos propres émotions.

Ça me fait un pincement au cœur, quand des mamans viennent me parler par message privé sur Instagram, et qu’elle s’en veulent d’avoir crié

sur leurs enfants! Elles, qui sont tellement dans l’écoute et tout l’accompagnement respectueux de leur petits. Alors je leur réponds que c’est normal de ressentir de la culpabilité. Nous avons grandi dans les violences éducatives ordinaires, personnes ne nous a appris à gérer nos émotions, et les adultes qui nous entouraient, ne savaient eux-mêmes pas gérer les leurs, car ils criaient. Donc, étant nos modèles, nous crions à notre tour…. Et que souhaitons nous apprendre à nos enfants lorsqu’ils sont en colère?: à souffler pour la faire chasser et gribouiller sur une feuille… Vous ne trouvez pas que le contraste est énorme ? Si nous ne faisons pas le travail également nous-même, ce n’est pas cohérent que l’enfant soit dans l’apprentissage de ses émotions, et que nous adultes, non ! Être parent ça ramène à faire un très gros travail sur soi, pour évoluer.

On parle beaucoup de bienveillance envers nos enfants. Mais on se doit d’être bienveillant envers nous-même également. Il y a un culte du perfectionnisme incroyable dans notre société, nous nous mettons une pression énorme à vouloir être le meilleur parent, à être parfait. Mais cela n’existe pas. La relation avec notre enfant, se construit avec le cœur. Je trouve tout de même, très important de s’informer sur le cerveau de l’enfant, son développement afin d’être dans l’empathie et l’accompagnement quand les enfants sont par exemple en colère. Car on est plus serein, on va être dans la compréhension et l’écoute de l’autre. Mais ça ne suffit pas à être « irréprochable ». De part notre tolérance, notre histoire, notre humeur du moment et/ou notre cerveau, toutes ces données, feront que l’on réagira comme nos parents, aux situations qu’ils ont vécu avec nous et que l’on vit à notre tour avec nos petits. Les aléas du quotidien (fatigue, charge mental…) font que notre patience aura des limites. Et ce n’est pas plus mal parfois… Pourquoi ? Parce que toutes les émotions font partie de nous. On a autant le droit d’être joyeux, que triste, qu’en colère, que tout foufou, c’est être vivant que de sentir tout ça. Il faut accepter les émotions, que l’on nous a fait refouler. Ce serait de la malveillance envers soi, que de refouler également ses ressentis, d’être passif… Quelle pression pour un enfant de voir, que son parent contrôle toutes ses émotions, non?

Ne dit-on pas qu’il faut s’aimer soi même avant d’aimer les autres?

Limiter les situations, qui peuvent être source de conflits.

Les conflits font quand même partis du développement de l’enfant. Le cocoon familiale est un très bon endroit pour expérimenter ça. Et c’est à nous de trouver des outils à mettre dans la boîte à outil des enfants, pour que ça leur serve de bagage dans la vie. Cependant, nous pouvons quand même les réduire, en proposant un environnement sécurisant et adapté aux petits, afin d’éviter de dire « non » fréquemment. Car c’est très désagréable d’entendre uniquement ce mot, à longueur de journée. Alors, forcément, au bout d’un moment l’enfant, si l’enfant prenait un peu sur lui en début de journée, il aura du mal à ne pas exprimer sa frustration à un moment donné et se mettre en colère. Je vous conseil également d’anticiper! Par exemple, c’est difficile depuis plusieurs matins d’habiller votre enfant, il ne veut rien mettre? ( proposez lui de choisir lui-même, ces vêtements), mais surtout, réveillez le peut-être 15 minutes plus tôt, avant d’aller à la crèche, ou à l’école etc… Ce qui nous fait perdre notre patience bien souvent, c’est le temps qui passe… Et si réveiller votre petit bout 15 minutes avant le réveil habituel, ne suffit pas, réveillé le 30 minutes avant. Il vaut mieux ça, que démarrer la journée, et se séparer en ayant été en conflit. Ce n’est pas agréable pour tout le monde et souvent ça rend triste le parent….

Je pense également à la délégation. Vous sentez que la colère vous envahit et que vous ne serez pas dans l’accompagnement mais les cries car la situation vous dépasse? Appelé votre conjoint(e), pour qu’il prenne la relève et puis accompagner l’enfant. Et vous, pendant ce temps, soufflez, trouvez ce qui vous fera accepter l’émotion qui vous envahit, d’une manière douce.

Les situations qui vont nous dépasser, seront souvent celles où l’enfant va exprimer ses besoins à travers les émotions de la colère, les pleures, les cris, les tapes, la morsure… Donc lorsque l’on vit cette situation, au lieu de plonger dedans et exprimer sa colère par les cries et culpabiliser de ne pas avoir réagi comme on rêverait; il faudrait soi même prendre un instant pour soi, peu importe ce que ça peut-être ( écouter de la musique, faire des pompes =)…) ou penser à prendre le temps de se dire par exemple:  » d’accord, voilà une situation qui commence à me faire sentir en colère, il veut une banane mais je les coupés. Il est en colère car il ne la veut pas, il l’a voulait entière! AAAAAAAAH! Bon c’est normal, il est dans la période sensible, par contre je sais que la colère monte car je n’ai pas beaucoup dormit. Allez! On respire, on chasse la colère par le souffle et on pense à autre chose. Ah! les dunes du Pilât! C’était trop beau comme endroit, je devrais peut-être creuser un trou, et y mettre ma colère dedans non? » Enfin, vous voyez! Ça fait un peu sophrologie, mais ça peut peut-être vous aidez à faire ce que vous, vous attendez que l’enfant face dans les périodes de colères par exemple =). Finalement, accompagnez vous comme vous auriez accompagné votre enfant.

Je vous conseillerais également de trouver vos moments qui vous permettront de vous ressourcer et revenir auprès de votre famille, pleins de bonnes ondes et d’énergies ( voir une copine, sport, cinéma, prendre l’air…). Ça permet d’être plus positive, patiente, compréhensive d’avoir rempli ça jauge de temps pour soi, pour être bien auprès des siens. Car si on s’oublie complètement, c’est dur de sortir la tête de l’eau, dans les périodes moins faciles, et nous pouvons perdre patience plus rapidement, et culpabiliser.

Pour finir

Ne pensez pas, que les parents s’intéressant de près à l’accompagnement de leurs enfants, comme moi, maîtrisons toutes nos émotions et ne culpabilisons jamais ! Nous sommes tous pareils. Ce n’est pas, parce que nous apprenons des choses, que nous sommes formatés à tout assurer, de suite. Non ! C’est un apprentissage, qui se fait sur du long terme, sur des années. Alors ne vous comparez surtout pas, car ça aussi ça peut vous mettre la pression et vous faire vite perdre patience =).

Nous sommes tous dans le même bateaux, quoi que… Certains, restent ramer sur un navire… alors que les autres naviguent difficilement parfois, mais sûrement vers le large, pour découvrir des choses sur soi et sur la parentalité qu’ils souhaitent avoir. Rien ne se fait sans travail personnel! On ne peut pas se plaindre, si on ne fait rien pour avancer =).

J’espère que cet article vous aura plu =) . N’hésitez pas à me faire part de vos retours, et échangeons autour de cette culpabilité, si vous le souhaitez =).

Interview de mon amour: sa parentalité.

Été 2019

( Voici le lien, pour écouter l’article en Pocast: https://www.podbean.com/ea/pb-xinrd-d2ea12 ).

Alors mon coeur, peux-tu nous faire une petite présentation de toi?

Je m’appelle Fabien, j’ai 30 ans. Je suis avec toi, depuis le 27 Juillet 2009, et je suis papa, depuis qu’Amélia est née le 26 mai 2016.

Quand et pourquoi as-tu eu ce désir d’enfant? :

Vers l’automne 2014. Je ressentais l’envie d’être papa et je voulais une fille ( je me mets à rire un peu), bah c’est vrai!

Quelle éducation as-tu reçu? Comment tes parents étaient avec toi?:

Je suis fils unique. Ma mère était très présente, car j’étais difficile à l’école pour manger. Donc, elle n’a pas repris le travail. J’étais là, tous les midis avec elle. On jouait beaucoup aux jeux de société. Avec mon père, j’avais beaucoup de sortie. On ne m’a jamais puni, si je faisais une bêtise. Après, je n’ai pas le souvenir d’en avoir vraiment fait. (  » Peut-être parce que tu as eu toute l’attention dont tu avais besoin. Ça doit jouer ».) Ma mère était très protectrice. Je jouais tout seul aussi au lego, puzzle… ( » Tu lançais des soldats en parachute sur les bus qui passaient en bas de chez toi non? =D« ) Oui =), et des petits soldats du 7ème étage aussi =D.

As-tu le souvenir que tes parents te criaient dessus, parfois?

Non, je n’en ai pas le souvenir. Ou c’était très rare.

Avais-tu une image du parent que tu allais être, avant la naissance de notre fille?

Oui, celui du papa poule, très présent, à l’écoute, à jouer et à aider notre fille. Et c’est ce que je suis non? ( » Oui je te le confirme »).

Que penses-tu de ces informations sur le développement de l’enfant, son cerveau etc… que je te partage depuis 3 ans?

Heureusement que tu te renseigne, car ça nous aide au quotidien, dans la façon d’agir, d’élever Amélia, de comprendre pourquoi elle est comme ça dans certaines situations, tout ça….

Été 2019

Est-ce que c’est dur pour toi d’intégrer des notions d’accompagnement, qui étaient à notre époque méconnue en général?:

Certaines, ouai! Dans l’ensemble non, car tu m’explique bien, et je te fais confiance.

Qu’est ce qui est le plus difficile pour toi?

Quand elle fait ses crises. Ça aide, de savoir que son cerveau n’est pas encore mature avant 5-6 ans, pour aider à réguler ses émotions. Mais parfois ça reste difficile de l’accompagner. Car de base, la solution la plus facile c’est de crier. Tu vois quand on est fatigués on peut élever la voix, alors qu’elle n’y est pour rien.

Est-ce que tu penses, que quand on perd patience et que l’on crie, c’est parce que l’on ne nous a pas appris à exprimer nos émotions autrement?

Ça doit peut-être jouer, avec tout ce que tu me racontes oui. Mais sinon je ne sais pas, c’est en nous. Ça fait partie de nos émotions de ne pas être patient, et que tu ne peux pas tout gérer, et que parfois, tu as envie de dire stop. (  » Oui, je ne souhaite pas que l’on refoule nos colères, au contraire, elles font partie de qui nous sommes. On à autant le droit d’être joyeux, qu’en colère. J’ai arrêté de culpabiliser quand ça arrive, car je suis en apprentissage comme Amélia, pour exprimer nos émotions autrement. »)

Ton rôle de Papa à changé ta vie?

Oui! Ça change, car tu ne vis pas que pour toi ou le couple. Tu vis pour ton enfant. C’est Amélia plus que moi. C’est pour ça que je suis à fond aussi.

Mais tu ne t’oublie pas pour autant?

J’ai failli m’oublier la première année. Je ne faisais plus de sport, plus de jeux vidéos. Ça encore, on à tellement à faire… que ce n’est pas grave. Enfin, quelques fois ça me manque quand même. Sinon, je fais du sport le midi et deux fois par semaine: du Krav maga. Puis je sors au moins une fois par mois avec mes collègues/copains.

Pour finir, tu as quelques chose à ajouter?

Euh…. Si! je l’aime plus que tout au monde ( notre fille) et je suis fièr d’elle ( il se dirige vers notre merveille, la prend dans ses bras et lui dit), Tu es la meilleure ma fille, je t’aime.

Ma conclusion

On voit que mon chéri est un papa, très investi auprès de notre fille. A l’écoute face aux informations que je lui apporte, pour que l’on soit cohérent, et le plus respectueux possible, envers notre puce. Ce qui rend sa compréhension facile face à l’éducation, c’est que lui même n’a pas grandit dans les cris de l’adulte, ni les punitions.Ses parents se sont occupés de lui, l’ont écouté, ont répondu au plus possible à ses besoins. Il est plus simple pour lui, de faire face aux situations difficiles, qui peuvent nous dépasser, car il n’a pas le mécanisme de reproduire les cris de ses parents face aux situations, que ses parents auraient eu avec lui en criant. Attention! Ça lui arrive d’élever la voix, si il est fatigué ou autre, mais ça reste rare. C’est son empathie, et sa compréhension envers notre puce, qui va faire qu’il aura plus de recul sur les situations.

J’ai de la chance! Mais vraiment beaucoup de chance, car, vous l’imaginez bien que ça rend notre relation fluide. On va dans la même direction et je trouve ça primordial! Alors, je sais que ses parents, car on le voit avec notre puce, peuvent utiliser les phrases du type  » si tu n’es pas sage, le père noël ne viendra pas ». Donc, mon chéri peut avoir tendance aussi à le dire. Il reproduit ce que ses parents ont fait, mais de suite après il me dit  » Mince je sais qu’il ne fallait pas dire ça ». Franchement, ce n’est pas grave. Je crois que l’on sera en apprentissage pendant de nombreuses années encore. C’est à nous de modifier un maximum de choses qui nous parle, pour que nos enfants fassent encore mieux et ainsi de suite.

Pour les parents non réceptifs à cette façon d’accompagner nos enfants, et qui restent dans les VEO, on ne peut pas les blâmer… Essayez d’aborder les sujets du développement de l’enfant, de l’accompagnement, subtilement. C’est dur de se rendre compte, qu’il y avait des manières plus douces et respectueuses pour nous apprendre des choses. C’est plus facile d’accepter que ce fût mérité de recevoir des violences physiques ou verbales, que de se rendre compte que même nos propres parents, n’avaient pas le droit de nous piquer dans notre estime de nous, et de nous blesser.

Je te fais un message mon cœur. Je suis très,très fière du papa que tu es, et de l’attention que tu nous portes, à toutes les deux. Merci mille fois, de nous mettre sur un joli piédestal ❤.

=> Comment ça se passe chez vous? Vous réussissez à être cohérent, dans l’accompagnement de votre enfant? Ou est-ce un sujet de discorde? ( Parlons en en commentaire =) ).

Envie de mariage

( Voici le lien pour écouter cet article en podcast: https://www.podbean.com/eu/pb-g3ari-d2489e )

Etat d’esprit sur le sujet début 2019.

Est-ce que j’aurais pensé début 2019 que mon chéri allait me faire sa demande? Pas du tout! Ce projet était loin, loin, loin pour nous. Depuis Avril, nous habitons dans notre maison, que nous avons faite construire. Vous imaginez bien que nous avons encore pleins de choses à faire à l’intérieur et aussi à l’extérieur. Et nous aimons que chaque chose soit faite en son temps. On met toujours du temps avant de se lancer dans des gros projets.

Mais un jour…

Mais en Juillet 2019, nous voilà au mariage de ma cousine. Tout se déroule très bien, je suis heureuse pour elle, heureuse de fêter ce jour important auprès d’elle. Mais me marier devant tout le monde et tout ce qui va avec ne me donnait toujours pas envie! « C’est bien pour plus tard » pensais-je. Ma famille, que je vois rarement, nous avait beaucoup posé la question à laquelle je répondais que ce projet était loin devant nous, que nous n’y étions pas du tout. Bon parfois j’aimais parler de mariage pour embêter mon chéri car c’est trop facile de taquiner nos amoureux là dessus =).

Cet instant qui a chamboulé nos idées.

Puis après avoir démarré le repas (si je m’en souviens bien): voilà le moment d’attraper le bouquet . Toutes les filles étaient bien devant prêtes à l’avoir. Moi je m’étais mise derrière elles, en y allant vraiment pour le principe car je trouve ça chouette comme tradition. En même temps je perd souvent aux jeux alors je partais en me disant que je ne l’aurais pas ce joli bouquet. Je suis une optimiste dans l’âme mais alors, pour les jeux de chance, je suis très pessimiste hihi. Mais retenez bien qu’il ne faut jamais dire jamais car… je l’ai eu ce bouquet! A notre grande surprise =D!

Bouquet de la mariée attrapé!

Et là, ma famille a bien rigolé =D. Mon chéri faisait genre « oh non je suis dans la « m*rde »  » et moi j’en jouais =D.

Vient le réveil du lendemain matin, j’avais bien mis en évidence le bouquet sur la table pour le petit déjeuner pour taquiner mon chéri. Nous étions chez mon grand-père, avec mes parents et mon frère. C’était drôle =). Puis nous voilà sur le chemin du retour, nous avions 5-6 heures de routes pour rentrer et mon chéri à beaucoup parlé des préparatifs. Il a eu un grand déclic avec ce bouquet attrapé. Il s’y voyait complètement. Du coup il n’a pas été trop difficile de m’emmener dans ces belles pensées de mariage et espérer avoir une demande en mariage dans l’année =). C’est incroyable car vraiment quelques heures avant d’attraper ce bouquet, nous étions fermés sur le sujet. Pour moi on avait le temps de le faire et surtout quand mon chéri en aurait l’envie =). Donc à partir de là, vous avez deviné que ma demande en mariage sera imminente. Ouf, je ne voulais pas être ridée sur les photos hihihi.

C’est fou comme des toutes petites choses peuvent changer votre vie.

Mes trésors de maman.

=> Vous aussi avez déjà attrapé le bouquet de la mariée =D? ( N’hésitez pas à vous abonner, pour connaître l’apparition des prochains articles et/ou aimer l’article =). )

Présentation

( Le lien pour écouter en podcast: https://www.podbean.com/ew/pb-87t3m-d2484d)

Je me présente à vous, je m’appelle Cindy, j’ai 28 ans et je vis en Bretagne, à la fin de la terre =). Je suis amoureuse depuis le 27 juillet 2009 de Fabien, et nous allons nous marier au printemps 2021. Nous avons aussi la merveille de notre vie. Vous découvrirez par la suite que notre fille, Amélia, qui a 3 ans et demi, a complètement chamboulée ma vie personnelle et professionnelle.

La plupart d’entre vous me connaisse peut-être sous le nom de « Mes trésors de maman » sur Instagram =). Ayant une communauté super mignonne, car elle est d’une bienveillance exceptionnelle, c’est grâce à elle que je suis ici afin d’avoir plus de liberté pour rédiger des contenus sur la parentalité, ma vie de jeune femme, la cuisine, la décoration, notre mariage… Des choses qui me passionne et qui vous passionneront peut-être ou qui parleront à votre curiosité =).

Vous vous demandez peut-être comment m’est venue l’idée de créer un blog?

A vrai dire je me suis souvent posée la question et je n’avais aucun optimisme en pensant à ce projet. Vous connaissez ces petites voix intérieure qui vous disent « tu ne seras pas capable de », « il y en a déjà pleins des blogs », « pourquoi le tiens serait plus intéressant qu’un autre », « personne ne lit les blogs aujourd’hui ». Nous sommes les seuls à pouvoir nous mettre des freins à nos ambitions.

Puis, un soir, deux semaines avant mes 28 ans, je marchais sous les étoiles avec ma chienne et je me suis dis que 28 ans allait être un bel âge. Un mot est venue en tête directement, c’était celui « d’entreprendre ». J’ai toujours eu ce sentiment qu’un jour j’aurais la chance d’entreprendre de jolies choses. Déjà notre mariage pour 2021, puis rapidement m’est venue l’idée de faire ce blog car j’ai pleins de choses à partager. Partager et rendre les gens heureux: ça me rend heureuse. Vous le verrez, j’ai une empathie très forte. Donc plus vous m’enverrez de bonnes ondes et plus vous saurez me rendre heureuse <3.

J’espère pouvoir vivre avec vous une très belle aventure ici, votre présence, vos interactions vont m’être importantes. Sinon, vous le comprendrez, ça pourra être décourageant pour moi.

Alors j’espère que vous allez apprécier être dans mon univers, car c’est avec une certaine timidité mais avec une grande joie que je démarre cette aventure du blogging avec vous =).

Dans le plaisir de vous lire, je vous souhaite de passez un bon moment.

Mes trésors de maman.